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Au revoir

Salut,

En vrac :

Déménagement donc plus téléphone pour l'instant.

très très lassé par l'info qui plante tout le temps,

le web me pompe trop de temps

les téléphones et l'adsl, ça coûte très cher

emule et tout le reste qui parle le 1 et le 0 me gonflent

Moto réparée ou presque.

Bon, je sais que "i'll be back" assez vite, mais pas maintenant.

Et puis j'aime ma cathy et...

bises à tous et GAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZzzzzzzzzzzzzzzz

Attentat à l'extrême onction au vatican, 1 mort

b'soir.

Certains de ceux qui me lisent ce soir ne connaissent surement pas le titre ultra provocateur de charlie hebdo (?) à l'époque du décès d'un certain général. Titre qui lui avait valu censure. J'ai très envie de faire mienne cette réplique anticonformiste pour vous faire part de mon sentiment.

Je pourrais aussi vous parler du vomi journalistique qui a envahi les ondes, vomi d'autant plus présent qu'ils ont 14 "nouvelles" chaînes de télé pour nous abreuver.

Ce soir je vais faire assez court, parce que le moment ne s'y prête pas vraiment.

A l'homme, je dirais "au revoir". Sa foi, sa confiance dans l'humanité m'a réellement impressionné.

A l'institution qu'il a représenté, je dirais bien d'autres choses, pas très gentilles, sourtout après la pantomime grotesque à laquelle on assiste depuis plusieurs semaines.

A vous, je dirais qu'il ne faut pas oublier le combat d'arrière garde de la religion catholique qui interdit encore l'union de ses membres, déconseille l'usage du préservatif pour lutter contre le sida en pronant l'abstinence, et surement bien d'autres choses très peu médiatisées... Eléments dont le pape s'était fait le porte-parole.

Enfin, moi je vais avoir une pensée pour tous ces gens qui meurent chaque jour découpés en petits morceaux de chair tiède par des bombes, des balles, des mines, victimes expiatoires de notre soif de pouvoir, de richesses... Tous ces gens, ces hommes, ces femmes, ces enfants qui n'auront pas eu le droit à une existence entière parce qu'un imbécile avec sa parcelle de pouvoir sur autrui, d'où qu'il se la soit appropriée (vous avez le droit de relire plusieurs fois, la phrase est un peu tordue) a décidé qu'il avait le "devoir" de corriger leur destin. Tous ces mollhas, ces gourous, ces dictateurs, ces présidents, qui trucident à distance leurs semblables. Des gens comme vous et moi qui ne mériteront qu'un hypothétique entrefilet au journal de 23 heures, dont les vies s'arrêtent brusquement, dont les existences n'intéressent personne sauf leurs proches et dont le départ n'affecte guère plus la plèbe journalistique que les bulles d'un poisson rouge dans son bocal.

Adieu carol repose en paix, va rejoindre ton seigneur que tu as si bien servi et nous, continuons à nous entretuer pour nos saigneurs et leurs bannières étoilées de sang.

Eric, athé jusqu'au bout des ongles.

C'est lundi !

Yo,

Aujourd'hui, c'est décidé, je vais être désagréable. Passque c'est lundi et ça s'y prête très bien et ensuite y'a tout plein d'enfoirés qui en veulent à ma coquille de caliméro.

Tout d'abord y'a un truc qui m'agace royalement, c'est le webmercantilisme qui m'entoure. Où que je clique y'a plein de gens qui n'en veulent qu'à mon pognon. Bouh, j'en n'ai pas beaucoup, je le garde, il est rien qu'à moi. C'est un peu comme si à chaque pas dans la rue, chaque endroit où l'oeil se pose dans une ville, il y avait un panneau publicitaire qui dirait "achetez, achetez, c'est pas cher, c'est nouveau"... On parlerait d'agression, de pression publicitaire et je suis sûr qu'on trouverait normal de pondre une loi evin sur l'abus de slogans.

Mais bon, le net, c'est "libre", c'est fun, et t'as le droit d'apprendre à cliquer là où c'est pas piégé et t'exercera ton pouce gauche à faire "page précédente" aussi souvent que possible. Même si ça devient duraille des fois. Faudrait inventer un plugin qui remplace les bannières de pub par des images du disque dur... si ça n'existe pas déjà et qui bloque les clics pas clairs. Mais un truc qui marche vraiment... pas qui vous fait sauter ce pauvre ie à deux balles et que t'es finalement obligé de virer, vu que t'es obligé de mettre tout plein d'exceptions...

Ensuite on m'a piqué une heure de sommeil hier. Déjà que les dimanches de vrai repos, ça n'existe pas vraiment, mais quand en plus, la tradition vient faire ding dong jusque sous mon oreiller une heure trop tôt... ça fait vraiment chier. Ok, je me suis rattrapé ce matin, mais enfin, c'est pas du jeu. C'est vrai quoi. Est-ce que je démarre en klaxonnant dans la rue le lundi matin quand je parts au boulot ? Non mais ! Y'a que les bigots pour avoir encore l'outrecuidance de faire tinter les clochers le dimanche matin quand 99% des gens n'ont que faire de la religion catholique. Ha oui, mais c'est la tradition, donc on discute pas.

Enfin, j'avais une note à publier hier, son titre c'était "dimanche 5", mais la technique à billou a merdé une fois de plus et elle est restée stupidement affichée à mon écran sans que je puisse faire autre chose que me jeter sur le bouton reset de la tour...

Et puis il fait moche dehors !!!!! Y'en marre des nuages, je veux du soleil !!!!

Ouin !

Sur ce, bon surf entre les pubs.

Dimanche 4

B'jour !

[cliché] Le temps passe vite, trop vite [/cliché]

Déjà 2 semaines sans rien dire ? Pas grave, c'est pas un confessionnal ici. Encore que... ça pourrait être drôle.

Levé un peu tôt ce matin, pour mater le gp de malaisie. Vive Tf1, vive la technologie-de-la-mort-qui-tue-qu'on-peux-pas-utiliser-à-cause-du-spectacle.

Sacrifiés sur l'autel de l'audience, on voit des pilotes exceptionnels (comme schumacher) s'évertuer à porter à bout de bras une monoplace (ndt : voiture) vieillissante et complètement "out" pour palier aux insuffisances de son équipe technique (ndt : les ceuzes-qui-pensent-tellement-qu'ils-n'ont-pas-le-temps-de-faire-crac-crac). Bref, j'ai la nausée quand je vois comment on peut changer en cirque une mécanique bien huilée... Mais bon, les joueurs (sauf ferrari) en  ont accepté les règles, seul le téléspectateur est lésé finalement dans cette affaire. Lui à qui ont fait croire que c'est grâce à un "bon en avant" de renault   et toyota qu'ils sont au "top"... Dites-leur que ce sont les règles qui ont changé et qu'à la manière d'un ministre, on nivelle par le bas pour mieux dissoudre les décalages, les différences. Somme toute, ça n'est qu'une affaire de marketing,   on arrive à faire passer les marchands du temple pour des maîtres du commerce alors qu'en fait, ils n'ont rien inventé de réellement nouveau. Ils ont juste gommé l'avance de ferrari grâce à un tour de passe-passe réglementaire.

Il est naïf de croire qu'un "grand" constructeur automobile ai la capacité et la volonté réelle de se hisser au niveau de vrais fabricants de voitures de course. Tout comme pour le paris-dakar (citroën), les championnats d'endurance (toyota - mercédes tiens ça me rappelle quelqu'un), on voit les pilotes de formule 1 se faire limer les dents "au nom du spectacle". Remercions donc Renault, Toyota, Bmw, Honda de vendre ce rêve meilleur marché et louons les qualités des voitures modernes, issues sans aucun doute du "meilleur de la technologie" qui fait le tourniquet un dimanche sur 2 en europe et un peu plus loin.

D'ailleurs chacun sait qu'une formule possède les atouts des grandes voitures, un abs, l'antipatinage, la climatisation, les pare-soleil, un lecteur dvd embarqué, le carbone à profusion qui permet d'alléger nos citadines. Tiens, même le carburant utilisé, c'est le "meilleur de la technologie". Reste à améliorer le pilote, pour lui rappeler que l'embrayage ne sert à rien quand on utilise un régulateur (c) renault.

L'industrie automobile populaire toute puissante n'a que faire du contenu réel d'une compétition comme la formule 1. Elle est intervenue dans ce microcosme dans le seul but de récolter une image. Ils resteront là quelques années, le temps d'épuiser jusqu'à la corde le filon de l'image facile, tant pis pour les capacités réelles des voitures et des pilotes, ça n'a pas d'importance. Schumacher aurait mieux fait de se retirer cette année, avec ses lauriers et de tourner la page pour faire autre chose. C'est un grand, un très très très grand pilote et je suis triste de ce qui lui arrive. Je suis triste aussi pour jean todt qui avait réussi à s'éloigner de ces commerçants à la petite semaine pour élever une écurie en manque de victoire. Ils ont balayé en quelques lignes des années d'effort et de perfectionnement.

A vomir.

Tant pis, moi je vais me promener un peu, j'ai besoin d'air frais (faute d'être pur) et j'ai vraiment envie d'entendre et de sentir vivre le moteur de ma yamaha, en attendant de voir un jour peut-être une formule un qui tournerait au diester...

Bises à toutes et tous.

les eaux de mars

Journée "moyenne" dans une vie "moyenne". Comme un parfum d'ailleurs qui
revient. Un air lointain qui me dit "là bas"... C'est comme une envie d'ivresse de
nouveauté après un hiver rigoureux. C'est surement l'envie de printemps qui
pousse. Rien de sexuel là dedans, juste envie de faire "autre chose" ou différament
les mêmes choses. J'ai vieilli. Je n'ai pas peur de la vérité. Cela se voit comme le
nez au milieu de la figure, comme les mèches grises qui commencent à pointer sur
mes tempes. J'ai encore loin d'ici à mon hiver personnel, mais j'ai un monde à
connaître. Parfois j'ai envie d'arracher ces chaînes qui me retiennent ici. Péter en
deux ces nécessités qui me font suivre une voie lentement tracée à coups de
bulletins de salaire, de mini-projets, mini-défis, mini-miroir d'un possible ailleurs.
Je me dis aussi souvent qu'il n'est pas difficile de se laisser bercer dans une douce
torpeur quotidienne, au rythme lent d'une vie assujettie au grelot fielleux de ma
ma paie de cadre. Si j'en avais vraiment l'envie, je pourrais rester mille ans à metz
faire ce métier que je maîtrise à 99%. Même que j'arrive à prendre des congés
en ce moment, c'est dire si j'assure... Mais, l'appétit est là. Rien de boulimique,
rien d'irraisonné, rien de passionné, juste envie d'autre chose.

Changer donc, mais pour quoi ?

Chaque jour, je croise des vies, il y en a même certaines qui suivent une sorte
de parallèle à la mienne pendant un moment et qui bifurquent un jour.

Electron libre à la trajectoire incertaine dans son but, mais cohérente dans son
histoire je file vers le crépuscule. J'ignore encore où il se situe. Je suis même
passé assez près à deux reprises déjà, mais ça n'était pas le moment certainement.

Des vies, j'en croise pas mal. Certaines bifurquent et d'autres se terminent... Je
n'ai pas peur de vieillir, mais je ne veux pas laisser ce monde comme je l'ai trouvé.
Je ne voudrais pas que ma vie s'arrête avant qu'elle n'ai vraiment commencée.

Le commencement, c'est le plus difficile à trouver.

Je n'ai pas l'âme d'un militant, d'un activiste aussi, je n'ai jamais rien fait pour les
autres malgré eux. Je ne sais même pas si j'en ai réellement envie, je laisse les
autres venir à moi, parfois j'ai l'outrecuidance de les envoyer au diable vauvert.

Julie m'a dit un jour qu'avant de partir, il fallait savoir où on va. Cathy me soutient
la même chose... Ça doit être un principe féminin sûrement, cette nécessité de
connaître la destination avant de faire le chemin. Non, ce qui compte, c'est le chemin.

Je mets un malin plaisir à goûter ces moments du "chemin", quitte à le prolonger ou
terminer loin de l'objectif initial. Il m'est même arrivé de partir sans aucun but, pour
n'arriver nulle part, mais en étant satisfait de la route. Dans mes actions aussi, il
m'arrive de partir d'une idée ou d'une envie pour terminer par autre chose. Mais le
meilleur, c'est encore les voyages.

A la limite, peu importe ce à quoi ménera les actions que je peux entreprendre tant
que mon être se satisfait du moment présent. C'est un peu ma philosophie. Je n'ai
pas peur de vieillir, tant que je sais que je peux regarder autour de moi avec un regard
neuf, sans regrets pour le passé ou l'inachevé ou ce que certains appellent "les actes
manqués".

C'est peut-être pour cette raison que je suis aussi hargneux au travail. Cette nécessité
d'arriver à un but précis, dans un laps de temps donné, avec une méthode "rigoureuse"
(mais souvent adaptée) et des outils qui sont ce qu'ils sont et orchestrent ma journée de
travail. Je pratique l'humain depuis que j'ai quitté l'école. Rien de psychologique, rien de
bien clinique dans mes rapports avec les gens. Je tente de leur trouver des réponses,
parfois je perds un peu mon temps, ça n'est pas grave. Je crois qu'aujourd'hui c'est ce
qui m'attire le plus dans mon métier, aider les autres.

Un commencement peut-être...

Je n'aime pas le rapport avec les clients. Marché de dupe, sourire commerçant, la dîme
qui tombe nécessairement avant de sortir du magasin. J'en ai rencontré de sympa, d'autres
franchement à exécuter sur le champ, qui ne mériteraient même pas le plomb pour les
abattre.

De toute façon, j'ai déjà fait le point, et l'ailleurs est sur les rails. C'est un peu comme
la fonte des glaces, c'est imperceptible, mais ça vient. Quand on trace une ligne, on voit la
différence, elle éclate soudain aux yeux. La mienne est située en Avril, c'est une bonne
période pour mesurer ce qui change.

Peu importe le but, seul le chemin compte.

Dimanche 3

Yo...

Sale temps, ça caille, il a neigé dehors. La voiture a couché dans la rue cette nuit, et il faut gratter ce matin. Pas de millions sous les doigts, rien que de la bonne glace bien dure... Croûte froide qui a recouvert tout metz cette nuit. En plus y'a du vent. Facétieux courants d'airs qui lèvent une fine pellicule en tourbillon de lumière. Si mes oreilles gelées n'étaient pas sensibles comme une plaie fraîche, je prendrais le temps de trouver ça beau. Mais j'ai pas envie, pas l'humeur ce matin. Je regagne mon gîte, et surement aussi ma couette. Me rouler dedans, tout éteindre et faire le vide.

A quoi bon ?

Pourtant, samedi avait bien commencé... Mais bon, ça doit faire partie des "choses qui ne se discutent pas".

Dont acte : me voilà grattant mon char à 7h30 un dimanche matin. Merde, on n'est pas lundi pourtant.

Là il est au garage... pas de risque qu'il gèle davantage, y'a un toit. Par contre, ça ne risque pas non plus de fondre... C'est dommage qu'il fasse si froid parce que le temps dehors est ensoleillé, c'est un appel à sortir, partir.

Non, à la place, je vais pioncer, oublier un découragement certain.

Sale temps, certaines nuit il neige même sur mon coeur...

Marre de Café

Infâme liquide noir jeté dans la tasse,
Ta malédiction autour de mon crâne,
Une migraine me ravage les synapses.

Non, je n'ai pas trop picolé hier soir,
Le manque qui me sonne, m'assomme
c'est la caféine que je n'ai pas prise.

Drogue légale qui m'étouffe, son geste,
son besoin  quand l'ennuie m'emporte
ou que je veux fuir le travail quotidien.

déjà samedi !

Hello vrybody

Oui, c'est samedi, un semaine de passée et j'ai rien vu, rien fait. Travaillé bien sûr. Mais la vie ramenée à l'étroit carcan du metro-boulot-dodo n'a rien d'exaltante. Quand je dis rien fait, c'est surtout à la moto que je pense. Déjà la semaine a été coupée en deux car mercredi j'ai dû monter à paname. Après j'ai attaqué les paies du magasin, gros morceau ça... beaucoup de sueur, pas mal de stress... Et pis mon chef était là en fin de semaine alors il s'est senti obligé de me donner du travail en plus pour remplir mes journées. Sinon, j'aurais sûrement pris la tangente vendredi.

La goudniouze de la semaine c'est que le cadre est fin prêt a être redressé. Faut juste trouver un artiste du chalumeau et de la presse pour l'alu. J'ai bon espoir de bientôt refaire vrooom vrooom sous les fenêtres des habitants du pays messin. Je sais j'y peux rien, j'adore la vitesse et les angles... c'est... exaltant (oui je me répète). N'allez pas dire ça à mes ascendants, je pense qu'ils n'apprécieraient pas.

Il a neigé ce matin, 5 vrais cm de poudreuse chez moi, le rêve, je me croirait presque à la maison, à besançon... petit pincement au coeur ce matin en me levant.

Tchô !

Dimanche 2

Passé l'après-midi dehors. Démontée, la moto semble nettement moins "performante". Récupéré les carénages, va falloir passer voir le peintre. Une jante aussi à changer... Le plus dur reste à faire. Tomber le moteur, trouver un cadre... et tout remonter.

Des photos bientôt viendront agrémenter mon propDscn0082_3os. Pour l'instant, ça ressemble à ça :

Bientôt la suite des aventures palpitantes de caliméro le mécano...

maelström

Un texte court déjà un peu ancien... mais toujours d'actualité.

18:02 12/07/2004

Chacun rêve d'un ailleurs lointain,
Souvent, le tien ressemble au mien,
Et parfois, c'est très différent de moi,
De ce que je peux partager avec toi.

A nous deux, nous mettrons de l'ordre,
Dans le chaos quotidien, ce maelström
qui veux nous écraser et nous moudre,
Terrasser nos deux âmes en atomes.

Vers l'ailleurs, c'est là bas que te porte
ton coeur, tu veux partir quitter le port,
mais tu as peur de perdre l'équilibre.
Fragile au présent, ici aussi, soit libre.

L'ailleurs, c'est pas pour tout de suite.
On a beau y faire, chercher le parfois,
le peut-être, ressemblerait à une fuite.
Pas grave, l'ailleurs viendra demain.